Le jour de Runeberg et ses petits gâteaux

J. L. Runeberg par A. Edelfelt, 1893
Runebergin päivä, le 5 février

Le mois de février est un mois symbolique pour la culture finlandaise, un mois ou l’on se régale aussi.

Tout d’abord, qui est Johan Ludwig Runeberg ?

C’est un poète, un écrivain et un journaliste, dont le travail est considéré comme crucial pour la culture du pays. Le jour consacré à ce poète, le 5 février, est un jour ou est hissé le drapeau national.

Il est né à Pietarsaari dans une famille suédophone. Son père était capitaine.

Il étudia le grec et le latin à l’université de Turku et travailla en tant que professeur à domicile pour payer ses études. Il s’intéressa à la guerre de Finlande (1808-1809), s’entretint avec des vétérans, ce qui influença son œuvre. Il acheva son master en philosophie en 1827.

Il devint ensuite lecteur à l’université d’Helsinki et enseigna au lycée d’Helsinki. Il se maria avec Fredrika Tengström dont il eu huit enfants, six seulement survécurent.

A Helsinki, il travailla au « Helsingfors Morgonblad » (« Helsingin Aamulehti ») entre autre, en qualité de critique littéraire. Il fut membre actif de la « Lauantaiseuran toiminta », un club ou les lettrés se réunissaient pour parler de politique, d’art et de philosophie. Cette association comprenait des membres célèbres, tels Elias Lönnrot et J. V. Snellman.

Il emménagea à Porvoo en 1837 ou il travailla en tant qu’enseignant en langue et par la suite, en tant que directeur du collège. En 1839, le Tsar lui octroya une pension à vie et il fut gratifié de la médaille d’or de l’Académie de Suède ainsi que les insignes des chevaliers nordiques et de Russie.

Runeberg fut victime d’un AVC en 1863 et mourut le 6 mai 1877.

Runeberg était comme la plupart des hommes influent de son époque, marqué par le romantisme dont les thèmes principaux étaient l’amour, l’amour de la patrie, les voyages, les épopées dans les pays lointains, l’histoire, la vie des peuples. La nature a joué un rôle important et les phénomènes naturels ont été utilisés pour décrire les émotions les plus profondes de l’homme.

Et maintenant, la recette de Frederika
runeberin tortut, DR

Ingrédients, pour 6 parts :

  • 150 gr de beurre ou de margarine
  • 1 dl de sucre
  • 1dl de sucre farine (fariinisokeri en finnois, je crois de la traduction exacte est : cassonade)
  • 1 ½ dl de farine de blé
  • 1 ½ dl de chapelure ou si vous avez des restes de petits gâteaux au gingembre (piparkakku en finnois)
  • 1 ½ cuillère a thé de poudre levure
  • 2 œufs
  • 1 dl de crème ou de lait
  • 1 dl d’amande en poudre

pour humidifier :

  • 1/2 dl de rhum ou punch
  • 1/2 dl d’eau
  • 2 cuillère à soupe de cassonade

Décoration : Marmelade de framboise

Glaçage, préparation :

      • Enduire de beurre et de chapelure les moules ou des tasses pouvant aller au four (contenance: 1 ½ dl)
      • Faire ramollir la margarine ou le beurre , le sucre et la cassonade
      • Ajouter les œufs a température de la pièce un par un
      • Mélanger les produits secs entre eux et rajouter lentement le précédent mélange
      • Rajouter la crème en mélangeant rapidement
      • Mettre le mélange dans les tasses à café, ou dans les moules
      • Faire cuire à 200° durant 20-25 min.
      • Préparer le rhum , l’eau et la cassonade dans une casserole et faire chauffer jusqu’à ce que le sucre se soit bien dilué
      • Verser la préparation sur les gâteaux tiédis et laisser les gâteaux s’imbiber jusqu’au lendemain
      • Démouler et servir
      • Décorer avec la marmelade et entourer de glaçage

Recette et tradition de la chandeleur

Un peu tard peut être mais qu’a cela ne tienne, des crêpes, nous pouvons en manger les autres jours ! Mais d’où vient cette tradition de la chandeleur ?

Les crêpes de la Chandeleur, c’est aujourd’hui… et Dieu sait que c’est bon 😉

En fait à l’origine, il s’agit comme bien souvent dans notre calendrier rythmé par les gourmandises d’une fête religieuse, la Candelousa, ou la Fèsta de las Candelas, la fameuse fête des cierges bénits que traditionnellement on portait en ce 2 février en procession à travers les rues de nos villes et villages.

Faut-il y voir un héritage des fêtes païennes du soleil, qui avait lieu dans ces eaux-là, ou encore un rappel de la fête de Nostra Dona de la Candelousa, pendant laquelle on bénissait également les fameuses navetas, pâtisserie populaire en forme de petites barquettes parfumées à l’anis ou à la fleur d’oranger, qui rappelaient l’embarcation qui conduisit Lazare et les trois saintes sur notre rivage des Saintes-Maries ?

Toujours est-il que cette fête était très importante pour nos prédécesseurs. En ce 2 février, nos ancêtres avaient pour coutume de procéder à la bénédiction des chandelles de couleur verte qui étaient sensées protéger les membres de la famille lors des colères divines qui se manifestaient sous forme d’orages et de grêles.

Alors si aujourd’hui vous n’allez pas bénir votre cierge pour vous protéger des attaques du ciel, n’hésitez pas quand même à vous plier au plaisir de faire sauter les crêpes, une pièce d’or dans la main libre, comme le veut la tradition, pour vous assurer de l’argent toute l’année.

Voici une recette de crêpes toute languedociennes, bien généreuse, relevée dans l’exceptionnel ouvrage « La cuisine secrète du Languedoc Roussillon » d’André Soulier, un gourmet que j’ai bien connu.

Alors voila sa recette des crêpes à la cévenole qui lui avait transmise par Georges Comingre, un marchand des Halles Castellanes de Montpellier :

    « Pour la pâte à crêpes, mettre dans une terrine :

  • 500 g de farine tamisée, un soupçon de sel et 200 g de sucre en poudre.
  • Ajouter une demie gousse de vanille et incorporer un à un, et en travaillant à la cuillère en bois, 8 œufs entiers et 4 jaunes.
  • Verser ensuite 750 ml de lait et de 2 cuillerées de crème fraîche, un demi petit verre d’aïgueardente et 25 g de beurre légèrement bruni au feu.
  • Laisser reposer le temps de préparer l’accompagnement, la pâte de marrons au naturel.
    Pour la pâte de marrons au naturel :

  • Ecraser 300 g marrons nature que l’on aura fait bouillir. Sucrer, mettre une cuillère crème fraîche, 2 cuillerées de la même eau-de-vie et pétrir jusqu’à obtenir une pâte dont on tartinera les crêpes confectionnées au fur et à mesure ».

Je ne peux que vous conseiller de les accompagner d’un verre de clairette d’Adissan,  ou d’un muscat, pour quoi pas celui purement exceptionnel du Clos de Miège, sur ses terres de Vic-la-Gardiole.

Et n’oubliez pas que s’il fait beau pour la chandeleur, l’hiver dure quarante jours de plus… Alors vous voilà prévenus

Bon appétit à tous… Amitiés…

(emprunté sur la page Patrimoine/Montpellier)

Recette de pain rapide

En mars dernier, j’ai décidé de faire mon propre pain. Les quatre kilomètres qui me sépare du village et le confinement m’ont incité à redécouvrir une tradition ancestrale. Mais je n’avais pas envie d’y passer la journée 😉

J’ai cherché sur le net et testé diverses recettes pour finir par mettre au point celle que je vous présente ci-dessous. Le but était de réduire le temps passé réellement à la fabrication et avoir une réalisation la plus simple possible.

Après avoir testé différents moules, j’ai choisi les moules en silicone sans bisphénol qui supportent les fortes températures. Le démoulage du pain y est facile et le lavage des moules aussi. Bien vérifier la température limite d’utilisation et préférer ceux fabriqués en Allemagne, la règlementation y est plus stricte. Si les moules ne sont pas en silicone, il est indispensable de les beurrer ET de les fariner.

Farine bio, levure lyophilisée et sel de Guérande

La recette est donnée pour une dose unitaire de 125g de farine qui donne approximativement un pain de 200g. Il faut préférer la farine T55 à la farine pour pâtisserie T45 car elle contient plus de minéraux.

J’utilise personnellement de la farine bio T65 (blanche) ou de la T110 (semi complète) de blé et de seigle, pure ou en mélange. Le seigle est un peu moins panifiable que le blé. J’y ajoute parfois du son d’avoine bio. ATTENTION, l’avoine n’est quasiment pas panifiable, ne pas dépasser 20 % du total.

Ingrédients, base 125 g de farine
  • 125 g de farine.
  • 2,5 g de levure de boulangerie lyophilisée ou 6 g de levure fraîche.
  • 1,5 g de sucre en poudre.
  • 2,5 g de gros sel de Guérande (humide) ou 2 g de sel fin sec.
  • de 100 g à 120 g d’eau : plus il y a d’eau, plus le pain va lever mais plus la pâte sera collante et liquide au pétrissage.

En général j’utilise pour 4 pains bien levés :

  • 110 g d’eau et 125 g farine ⇒ 1,25 kg de farine (multiple 10) ⇒ 2,4 kg de pâte ⇒ 4 pâtons d’environ 600 g ⇒ 4 pains de 500 g
La levure fermente
Recette
  • L’eau doit être à 30°C.
  • Dans un récipient, bien mélanger la levure avec 1/2 volume de l’eau et le sucre et laisser reposer 15 minutes, le mélange fermente.
  • Dans un autre récipient ajouter le reste de l’eau et le sel et mélanger.
  • Dans le pétrin, bien mélanger les diverses farines si besoin. Faire un puits et ajouter les eaux avec levure et sel.
  • Pétrir pendant 5 minutes avec une grosse cuillère et à la main si nécessaire pour bien mélanger le tout, mais cela colle !
  • Répartir en parties égales la pâte dans les moules pour faire les pâtons.
Les pâtons dans les moules avant levage
Levage des pâtons
  • Mettre dans le lèchefrite du four un bol ou une assiette d’eau chaude.
  • Enfourner sur la plaque centrale les moules contenant les pâtons.
  • Chauffer le four 10 minutes sans préchauffage à 50°C puis attendre une heure. Recommencer l’opération si la pâte n’a pas encore doublé de volume.
Les pains sont cuits !
Cuisson
  • Sortir la plaque supportant les moules, laisser le bol dans le lèchefrite et préchauffer le four à 250°C.
  • Enfourner les moules et cuire pendant 30 à 35 minutes à 250°C. En fonction des fours, il est possible de réduire à 225°C au bout de 15 minutes si le pain s’avère trop cuit en surface.
  • Sortir du four et rapidement démouler les pains des moules pour que les pains « respirent ». Recouvrir d’un torchon le temps qu’ils refroidissent.

À déguster chaud sans modération 🙂

Avant la mise dans le sac à  congélation, pain à la farine blanche bio T65 seule.

Je fais en général quatre pains par fournée. J’en garde deux frais et je coupe en tranches les deux autres et les mets au congélateur. Une fois les deux premiers consommés, en fonction du besoin, je décongèle les tranches au grille-pain. Pain croustillant et non rassis garanti en permanence ! 🙂

ANNULATION Pique-nique Lundi 29 juin

ANNULATION du Pique-nique de demain pour cause de météo incertaine (pluie et vent)
Je vous propose de reporter à la fin juillet/ début août avant la reprise.
Bel été.
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Rdv donc lundi 29 juin à Seurasaari avec votre pique-nique, de quoi vous asseoir au cas ou les tables seraient prises…..

Je vous propose de se retrouver à 11h30 au niveau des tables et du grill…..en oubliant pas les consignes de prudence liées au Covid.

Merci de confirmer votre venue dimanche soir au plus tard au cas ou la météo nous obligerait à annuler……

Beau weekend et à lundi !

 

 

Bus numéro 24 depuis Helsinki.

Pique-nique à Seurasaari

Bonjour aux petits et aux grands !

Je vous propose de nous retrouver pour un pique-nique et une petite promenade/visite à Seurasaari pour ceux qui le souhaitent, tout en respectant les mesures de sécurité liées au Covid.

Il est possible de visiter le musée de 11h à 17h et de se promener sur cette île. Infos sur le musée en plein air ici .

Il y a un endroit où il est possible de manger, il y a des tables de quoi faire griller et des WC.

Je propose que l’on se retrouve un midi de la semaine 21, c’est à dire du 29 juin au 3 juillet….. avant les vacances. La date sera précisée un peu plus tard en fonction de la météo. La marche peut se faire avant le repas et la visite après.

A très bientôt !

 

Déjeuner à la maison vendredi le 25 octobre

 

Bonjour à tous,

Je vous propose de renouveler notre tradition de repas à la maison pour passer un moment convivial et bien au chaud. Le principe est simple – chacun vient avec un plat salé ou sucré et nous les partageons ensemble.

Je vous invite chez moi le vendredi 25 octobre à partir de 12h dans le quartier de Kartinkaupunki. En fonction du nombre de convives, il y aura un buffet ou un repas assis.

En attendant de vous voir nombreux, je vous souhaite de bonnes vacances d’automne !

 

 

Tarte aux myrtille finno-normande

16h30, au chaud dans le café Carusel, je regarde par la baie vitrée la mer grise, les vagues soulevées par le vent qui aspergent la digue au loin et la neige mouillée qui tombe en cette fin d’après-midi du dimanche 17 mars..

Le printemps météorologique devant Carusel dimanche 17 mars

Certes, les korvapuusti de Carusel sont excellentes, mais dans le gris ambiant de ce weekend qui, du point de vue météorologique, fait déjà partie du printemps, j’ai soudain un violent désir d’été et de tartes aux myrtilles, souvenir de Finlande bien sûr, mais également souvenir de cueillettes mémorables sur le mont Lozère !

Alors pourquoi ce titre de « tarte aux myrtille finno-normande » ?

Parce que la pâte de la tarte que je réalise ici en Finlande est basée sur une recette familiale normande et que le fond de tarte, lui, utilise un ingrédient magique typiquement finlandais. Quant aux myrtilles, en cette saison, c’est forcement du surgelé, « findus » bien sûr 🙂

La pâte à tarte

Quand j’étais petit, ma curiosité gourmande m’amenais à surveiller avec amour, le processus de fabrication des repas que ma mère préparaient, et particulièrement les desserts, cela va de soi !

La pâte ni sablée, ni brisée, mais piquée 😉

À cette époque, le lait était du vrai lait de vache, frais du jour et non-transformé ni pasteurisé. Il était livré dans une bouteille de verre consignée, avec juste une capsule d’aluminium sertie pour la fermer.

Au bout de quelques heures, la crème se déposait au sommet de la bouteille à large col. Du printemps à l’été, quand l’herbe est luxuriante, il n’était pas rare que ma mère récupére plus d’un centimètre d’épaisseur de crème en haut du goulot.

Elle la mettait dans un pot prévu à cet effet, et au bout de quelques jours, il y en avait suffisamment pour faire une pâte à tarte, aux pommes, bien sûr, car j’habitais en Normandie. Cette pâte n’est ni brisée ni sablée, mais intermédiaire, une recette secrète de grand-mère, transmise de génération en génération…

La fin de la vente du lait entier non pasteurisé en bouteille de verre a sonné le glas à la récupération de la crème de lait pour ma mère, mais finalement, celle vendue liquide, à 36 g de matière grasse, a par la suite fait parfaitement l’affaire en remplacement. Ouf !

Ma mère, comme un maître pâtissier professionnel, refusait d’écrire ses recettes et d’en donner les mesures précises. Les normands en général ne sont guère prolixes ! À force d’expérience, elle savait ajuster le volume de farine et de crème en fonction de leurs qualités, pour obtenir la pâte idéale..

Mais elle m’a donné deux indices cruciaux : la pâte doit être très peu pétrie pour ne pas devenir élastique et doit être limite collante au doigt.. Avec ces indices, j’ai réussi à trouver le poids de farine qui correspond le mieux au mélange avec 20 cl de crème liquide à 36 g de matière grasse : 210 à 220 grammes de farine !

Les derniers indices cruciaux pour la pâte, c’est l’absence de sucre, une pincée de sel et la présence de 10 g de levure chimique pour l’aérer et la lever. C’est tout !

Le fond de tarte

Dans la recette initiale de la tarte aux pommes de ma mère, il n’y avait pas de fond de tarte. Mais avec les myrtilles, c’est nécessaire, ne serait-ce que pour adoucir l’acidité naturelle des fruits.

Le fond de tarte à base de « maitorahka » ou de « brousse »..

L’ingrédient idéal mystère que j’ai découvert par essais et erreurs est 250 g de « maitorahka » un fromage blanc finlandais dont le processus de fabrication est « chauffage et acidification de lait de vache ».

Cela ressemble étrangement à de la « brousse » égouttée, fabriquée à partir de lait de vaches chauffé et coagulé au vinaigre qu’à du fromage blanc standard peu égoutté, dont la coagulation lactique est obtenue avec de la présure.

Il est important, en France, d’utiliser de la brousse, car le fromage blanc ordinaire ou le yaourt contiennent trop d’eau et le rendu sera beaucoup trop « liquide », notamment avec des myrtilles surgelées.

Le premier ingrédient pour solidifier le fond de tarte est un œuf entier auquel on ajoute 100 g de sucre avant d’y introduire le maitorahka. On peut, par mesure de sûreté, y ajouter un deuxième solidifiant, avec une cuillère à café de farine de maïs ou de pomme de terre.

Les myrtilles

L’idéal, ce sont 500 à 600 g de myrtilles fraîches que l’on a cueilli soit même.. ou pas 😉 . Avec les myrtilles surgelées, il faut avoir la patience de les faire dégeler totalement et de bien les égoutter, quitte à perdre un peu de jus, mais à gagner en « solidité » de l’ensemble.

Avant d’égaliser les myrtilles et le saupoudrage de sucre

Un saupoudrage de sucre en poudre (ou glace) sur le dessus des myrtilles sera parfait pour terminer le travail de préparation avant l’enfournage.

La cuisson

La pâte n’est pas précuite et la tarte enfournée entière. La durée et la température dépendent tellement du four qu’il faut procéder parfois à des ajustements pour que la pâte du fond soit assez cuite et les bords non brûlés.

La tarte aux myrtilles finno-normande 🙂

En règle générale, dans un four à chaleur tournante à 200 °C, la durée est proche de 35 minutes.

A vous d’essayer ! 🙂

Recette

Pâte

  • 215 g de farine de blé type 45
  • 20 cl de crème liquide à 36 g de matière grasse
  • 10 g de levure chimique
  • 1 pincée de sel

Fond de tarte

  • 250 g de maitorahka ou brousse égoutée
  • 1 œuf
  • 100 g de sucre en poudre
  • 1 cuillère à café de farine de maïs ou de pomme de terre

Fruits

  • 500 à 600 g de myrtilles
  • saupoudrage de sucre

Cuisson 35 minutes à 200 °C

 

Bûche au chocolat

Bûche au chocolat

Pour la pâte :

  • 150 gr de sucre en poudre
  • 6 œufs
  • 1 c à c de levure chimique
  • 100 gr de farine
  • 75 gr de maïzena

Pour la crème au chocolat:

  • 200 gr de chocolat noir à 70 %
  • 150 gr de beurre
  • un peu de crème liquide
  1. – Commencer la préparation par la ganache.

Faire fondre dans un poêlon  (ou au bain-marie) le chocolat et le beurre coupé en gros dés.

Remuer afin d’obtenir un mélange homogène et ajouter un peu de crème liquide.

Laisser refroidir et réserver au réfrigérateur.

2. – Préparer la bûche.

Mélanger les jaunes d’œuf et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et soit homogène. Ajouter la levure et la farine.

Battre les blancs.

Ajouter un quart des blancs en neige à la préparation et mélanger.

Ensuite ajouter la maïzena, puis délicatement sans les casser ajouter les blancs d’œuf restant.

Préchauffer le four à 220°C.

Recouvrir d’une feuille de papier cuisson une plaque de four avec bords à hauteur régulière (ou un plat à tarte rectangulaire) et verser la pâte.

Enfourner dans le four chaud pendant 5 à 6 mn maximum.

Vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau. Si elle est sèche, retirer du four. Si la pâte est trop cuite, elle se cassera.

Retourner la pâte cuite sur un torchon propre et retirer le papier cuisson délicatement.

Enrouler la pâte dans le sens de la longueur tant que la pâte est chaude. Attendre quelques minutes pour retirer le torchon en prenant soin de conserver la forme de la bûche.

Laisser refroidir la pâte.

3. – Ajouter la ganache.

Une fois que la ganache a bien pris, sans être trop solide, napper délicatement l’intérieur de la bûche sans la casser. Refaire l’opération sur l’extérieur de la bûche avec une spatule.

 

 

 

Gâteau Diplomate

Gâteau diplomate à la crème fouettée yogourt et aux fruits

Ingrédients

  • 1 moule à paroi détachable,
  • 1 boite d’ananas au sirop,
  • 1 boite pêches au sirop,
  • 20 biscuits à la cuillère (Lidl !),
  • 400 ml de crème pour la crème fouettée,
  • 500 gr de yogourt grec 10% de matière grasse,
  • 1 cuillère à soupe de sucre en poudre (10 ml),
  • 1 cuillère à café de sucre vanillée + 1 cuillère à café d’extrait de citron,
  • 12 feuilles de gélatine ;

Mode de préparation de la recette

  • Égouttez les rouleaux d’ananas et de pèches,
  • garder le sirop et hacher en cubes la moitié des fruits,
  • Faire tremper les biscuits dans le jus des deux côtes rapidement.
  • Tapisser la base et les bords du moule gâteaux (avec les parois détachables).
  • Hydratez la gélatine dans 100 ml d’un peu de sirop chaud jusqu’à ce qu’elle se dissolve.
  • Mélanger la crème froide avec le mixeur. Quand elle commence à durcir, ajoutez le sucre en poudre et l’essence de vanille, et citron.
  • Mélanger la gélatine liquide avec le yogourt et les fruits coupés en dés.
  • Ajouter ce mélange a la crème fouettée. Homogénéiser et verser dans le moule.
  • Couvrir d’un film plastique et laisser dans le réfrigérateur toute la nuit, et le lendemain décorer avec les fruits de votre choix.

Suggestion – tout type de fruit au sirop ou frais peut être utilisé/ajouté (ex. : banane).

Cosmina Rozina Tătar

Gâteau mi-cuit au chocolat ultra-rapide

Si ce week-end, il vous prend une envie soudaine de gâteau, de chocolat, ou les 2 en même temps, voilà une recette ultra-simple à faire faire par chacun des membres de la famille, s’ils le souhaitent. C’est chacun pour soi et tout le monde se régale …

Il suffit de disposer de mugs relativement grands et de quelques ingrédients  basiques. De plus, chacun obtiendra un résultat différent suivant le temps de cuisson … Très amusant.

Et puis, pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple …

Donc, par personne, il vous faut :

  • 1 mug d’une contenance de 3,5 dl
  • 40 g de chocolat noir (tumma suklaa)
  • 1 oeuf (kanan muna)
  • 30 g de beurre sans sel (suolamaton voi)
  • 3 cuillerées à soupe de sucre en poudre (taloussokeri)
  • 2 cuillerées à soupe de crème liquide (kuohukerma)
  • 3 cuillerées à soupe de farine de blé (vehnäjauho)
  • 1 cuillerée à soupe de sucre vanillé que j’ai remplacée par une cuillerée à café de vanille en poudre (vanilja) – la marque bio Urtekram en propose et on en trouve chez Prisma
  • une pointe de levure chimique (leivinjauho)
  • 2 morceaux de chocolat pour la fin de la recette.
  • Et un micro-ondes

Cassez le chocolat en petits morceaux et faîtes des dés de beurre dans votre mug. Mettez-les ensemble à fondre au micro-ondes pendant 20 à 30 secondes à la puissance maximale.

Puis cassez directement l’œuf dans le mug. Mélangez avec une fourchette en soulevant légèrement la pâte. Rajouter le sucre, la crème, la farine et la vanille ainsi que la levure. Régalez-vous à bien touiller le tout. Avant la cuisson, vous introduirez les 2 morceaux de chocolat restants dans la pâte.

Mettez alors les mugs au micro-onde un par un, à la puissance maxi. Le temps de cuisson recommandé est d’une minute et demie à deux minutes. Au bout d’une minute 20, la préparation est presque figée à la sortie du micro mais après quelques minutes d’attente, le gâteau se solidifie.

Si la cuisson excède les 2 minutes, le gâteau n’est pas désagréable mais ce n’est plus un « moelleux ». Il faudra bien surveiller le gâteau et ouvrir la porte du micro à chaque fois que la préparation s’apprêtera à déborder du mug. Attendre à chaque fois que la pâte soit redescendue.

Bonne dégustation sans démoulage. Je n’ai pas rajouté de photo car le haut du mug était « taché » de chocolat -pas très photogénique- De plus,  j’ai préféré me régaler tout de suite ….