Laskiaispäivä – le mardi gras finlandais

Cette fête trouve ses racines à la fois dans la tradition religieuse et païenne. Ce jour peut s’assimiler au mardi gras, laski = gras, gros.

La période commence 7 semaines avant Pâques du dimanche au mardi, mais le jour le plus important est le mardi d’où mardi gras. Ce jour la, on mange gras car ensuite, commencera le carême, donc le jeûne .

Autour de cette période s’associe nombres de croyances, de traditions, d’interdits et de prédictions, essentiellement tournant autour du travail des femmes, soins aux animaux de la ferme ou à la culture des produits servants au tissage comme le chanvre ou le lin.

Les femmes devaient laisser leur cheveux défait et les brosser énergiquement afin que le chanvre pousse mieux. On se rendait au sauna durant la journée. Au sauna, il était interdit de parler car on croyait alors que les moustiques ne nous dévoreraient pas durant l’été si on gardait le silence..

Il y avait également nombres de croyances concernant le repas. On mangeait gras, des saucisses , des pieds de porcs , de la soupe de petits pois, des haricots et bien entendu les fameuses « laskiaispulla » qui sont des pains au lait avec de la chantilly et de la pâte d’amande.

Un repas bien gras assurait une bonne production des vaches laitières et des cochons bien joufflus. Le gras devait couler sur les doigts, on ne l’essuyait pas car cela donnait parait il une bonne poigne pour manier la faux. Le repas était à disposition sur la table durant le mardi gras, car on pensait que cela assurerait l’abondance pour l’année entière.

Célébration de Laskiainen à Kaivopuisto – © yle AREENA

La période du mardi gras inclut des jeux d’hiver.. comme la descente en luge, des parcours. Plus loin on glissait et plus les vêtements des personnes étaient blanc, plus le lin sera beau et dru.

Deux liens web pour les intéressés:

D’innombrables traditions

L’art de faire la fête différemment

Le jour de Runeberg et ses petits gâteaux

J. L. Runeberg par A. Edelfelt, 1893
Runebergin päivä, le 5 février

Le mois de février est un mois symbolique pour la culture finlandaise, un mois ou l’on se régale aussi.

Tout d’abord, qui est Johan Ludwig Runeberg ?

C’est un poète, un écrivain et un journaliste, dont le travail est considéré comme crucial pour la culture du pays. Le jour consacré à ce poète, le 5 février, est un jour ou est hissé le drapeau national.

Il est né à Pietarsaari dans une famille suédophone. Son père était capitaine.

Il étudia le grec et le latin à l’université de Turku et travailla en tant que professeur à domicile pour payer ses études. Il s’intéressa à la guerre de Finlande (1808-1809), s’entretint avec des vétérans, ce qui influença son œuvre. Il acheva son master en philosophie en 1827.

Il devint ensuite lecteur à l’université d’Helsinki et enseigna au lycée d’Helsinki. Il se maria avec Fredrika Tengström dont il eu huit enfants, six seulement survécurent.

A Helsinki, il travailla au « Helsingfors Morgonblad » (« Helsingin Aamulehti ») entre autre, en qualité de critique littéraire. Il fut membre actif de la « Lauantaiseuran toiminta », un club ou les lettrés se réunissaient pour parler de politique, d’art et de philosophie. Cette association comprenait des membres célèbres, tels Elias Lönnrot et J. V. Snellman.

Il emménagea à Porvoo en 1837 ou il travailla en tant qu’enseignant en langue et par la suite, en tant que directeur du collège. En 1839, le Tsar lui octroya une pension à vie et il fut gratifié de la médaille d’or de l’Académie de Suède ainsi que les insignes des chevaliers nordiques et de Russie.

Runeberg fut victime d’un AVC en 1863 et mourut le 6 mai 1877.

Runeberg était comme la plupart des hommes influent de son époque, marqué par le romantisme dont les thèmes principaux étaient l’amour, l’amour de la patrie, les voyages, les épopées dans les pays lointains, l’histoire, la vie des peuples. La nature a joué un rôle important et les phénomènes naturels ont été utilisés pour décrire les émotions les plus profondes de l’homme.

Et maintenant, la recette de Frederika
runeberin tortut, DR

Ingrédients, pour 6 parts :

  • 150 gr de beurre ou de margarine
  • 1 dl de sucre
  • 1dl de sucre farine (fariinisokeri en finnois, je crois de la traduction exacte est : cassonade)
  • 1 ½ dl de farine de blé
  • 1 ½ dl de chapelure ou si vous avez des restes de petits gâteaux au gingembre (piparkakku en finnois)
  • 1 ½ cuillère a thé de poudre levure
  • 2 œufs
  • 1 dl de crème ou de lait
  • 1 dl d’amande en poudre

pour humidifier :

  • 1/2 dl de rhum ou punch
  • 1/2 dl d’eau
  • 2 cuillère à soupe de cassonade

Décoration : Marmelade de framboise

Glaçage, préparation :

      • Enduire de beurre et de chapelure les moules ou des tasses pouvant aller au four (contenance: 1 ½ dl)
      • Faire ramollir la margarine ou le beurre , le sucre et la cassonade
      • Ajouter les œufs a température de la pièce un par un
      • Mélanger les produits secs entre eux et rajouter lentement le précédent mélange
      • Rajouter la crème en mélangeant rapidement
      • Mettre le mélange dans les tasses à café, ou dans les moules
      • Faire cuire à 200° durant 20-25 min.
      • Préparer le rhum , l’eau et la cassonade dans une casserole et faire chauffer jusqu’à ce que le sucre se soit bien dilué
      • Verser la préparation sur les gâteaux tiédis et laisser les gâteaux s’imbiber jusqu’au lendemain
      • Démouler et servir
      • Décorer avec la marmelade et entourer de glaçage

Recette et tradition de la chandeleur

Un peu tard peut être mais qu’a cela ne tienne, des crêpes, nous pouvons en manger les autres jours ! Mais d’où vient cette tradition de la chandeleur ?

Les crêpes de la Chandeleur, c’est aujourd’hui… et Dieu sait que c’est bon 😉

En fait à l’origine, il s’agit comme bien souvent dans notre calendrier rythmé par les gourmandises d’une fête religieuse, la Candelousa, ou la Fèsta de las Candelas, la fameuse fête des cierges bénits que traditionnellement on portait en ce 2 février en procession à travers les rues de nos villes et villages.

Faut-il y voir un héritage des fêtes païennes du soleil, qui avait lieu dans ces eaux-là, ou encore un rappel de la fête de Nostra Dona de la Candelousa, pendant laquelle on bénissait également les fameuses navetas, pâtisserie populaire en forme de petites barquettes parfumées à l’anis ou à la fleur d’oranger, qui rappelaient l’embarcation qui conduisit Lazare et les trois saintes sur notre rivage des Saintes-Maries ?

Toujours est-il que cette fête était très importante pour nos prédécesseurs. En ce 2 février, nos ancêtres avaient pour coutume de procéder à la bénédiction des chandelles de couleur verte qui étaient sensées protéger les membres de la famille lors des colères divines qui se manifestaient sous forme d’orages et de grêles.

Alors si aujourd’hui vous n’allez pas bénir votre cierge pour vous protéger des attaques du ciel, n’hésitez pas quand même à vous plier au plaisir de faire sauter les crêpes, une pièce d’or dans la main libre, comme le veut la tradition, pour vous assurer de l’argent toute l’année.

Voici une recette de crêpes toute languedociennes, bien généreuse, relevée dans l’exceptionnel ouvrage « La cuisine secrète du Languedoc Roussillon » d’André Soulier, un gourmet que j’ai bien connu.

Alors voila sa recette des crêpes à la cévenole qui lui avait transmise par Georges Comingre, un marchand des Halles Castellanes de Montpellier :

    « Pour la pâte à crêpes, mettre dans une terrine :

  • 500 g de farine tamisée, un soupçon de sel et 200 g de sucre en poudre.
  • Ajouter une demie gousse de vanille et incorporer un à un, et en travaillant à la cuillère en bois, 8 œufs entiers et 4 jaunes.
  • Verser ensuite 750 ml de lait et de 2 cuillerées de crème fraîche, un demi petit verre d’aïgueardente et 25 g de beurre légèrement bruni au feu.
  • Laisser reposer le temps de préparer l’accompagnement, la pâte de marrons au naturel.
    Pour la pâte de marrons au naturel :

  • Ecraser 300 g marrons nature que l’on aura fait bouillir. Sucrer, mettre une cuillère crème fraîche, 2 cuillerées de la même eau-de-vie et pétrir jusqu’à obtenir une pâte dont on tartinera les crêpes confectionnées au fur et à mesure ».

Je ne peux que vous conseiller de les accompagner d’un verre de clairette d’Adissan,  ou d’un muscat, pour quoi pas celui purement exceptionnel du Clos de Miège, sur ses terres de Vic-la-Gardiole.

Et n’oubliez pas que s’il fait beau pour la chandeleur, l’hiver dure quarante jours de plus… Alors vous voilà prévenus

Bon appétit à tous… Amitiés…

(emprunté sur la page Patrimoine/Montpellier)

Livres Gratuits

Bonjour à toutes et tous !

Sylvie, que certain/es d’entre nous connaissent, m’a fait passer plusieurs livres qui furent au programme de l’atelier lecture des années passées. Ces livres sont actuellement chez moi, ainsi que des revues sur le tricot, le crochet etc…

Je liste ci-dessous ce qui est en ma possession et ignorant comment les futurs ateliers vont se dérouler, je propose donc la liste et vous pouvez me contacter personnellement si vous êtes intéressée, je met le ou les livres de coté.

Sachant que nombres d’entre nous ne sont pas actuellement sur Helsinki, je propose une date butoir du 15.1.2021, après quoi, je déposerais les livres/revues dans une bibliothèque si elles sont ouvertes ou dans un marché aux puces.

LISTE DE LIVRES

TITRES/ AUTEURS

EN TENUE D’ÈVE , DELPHINE HORVILLEUR

PHÈDRE,  JEAN RACINE

LES FLEURS DU MAL,  BAUDELAIRE 

UN MIRACLE EN ÉQUILIBRE,  LUCÍA ETXEBARRIA (2 EXEMPLAIRES) 

1984,  GEORGE ORWELL

NE TIREZ PAS SUR L’OISEAU MOQUEUR,  HARPER LEE 

LE ZÈBRE,  ALEXANDRE JARDIN

LES VIEILLES,  PASCALE GAUTIER 

ALEPH,  PAULO COELHO 

LE MAITRE ET MARGUERITE,  MIKHAÏL BOULGAKOV

L’AVARE , MOLIÈRE

ANTIGONE,  JEAN ANOUILH

LE GRAND MEAULNES,  ALAIN FOURNIER 

EN ATTENDANT GODOT , SAMUEL BECKETT

LA CARTE ET LE TERRITOIRE , MICHEL HOUELLEBECQ

RHINOCEROS,  IONESCO

MAUDITES, JEANNETTE BOUGRAB (2 EXEMPLAIRES)

TOUTES CES CHOSES QU’ON NE S’EST PAS DITES,  MARC LEVY

GÉRER SES ÉMOTIONS,  OLIVIER NUNGE/SIMONE MORTERA

Kaapelitehdas

IL semble que certains musées de Kaapelitehdas soient gratuit les derniers mercredis du mois de 17-20:00 h

(Last Wednesday evening of the month = free admission to the museums at Cable Factory!

Free admission to the exhibitions at The Finnish Museum of Photography, Theatre Museum and Hotel and Restaurant Museum.)

info@kaapelitehdas.fi 
Tel: (09) 4763 8330

Adresse: 
Kiinteistö Oy Kaapelitalo
Tallberginkatu 1 C 15
00180 Helsinki

 

Quoi de neuf dans les musées

En parcourant le web, histoire de savoir ce que nous pourrions faire à Helsinki et dans ses environs, surtout que la saison des pluies revient.. Je suis tombée sur l’exposition de Patricia Peccinini à Helsingin Taidehalli, Nervanderinkatu 3. Cette exposition se déroule du 15.8-25.10.20120 .

Patricia Piccinini est une artiste australienne connue pour ces sculptures anthropomorphique qui explore la relation entre l’humain et son environnementale avec une touche de fantaisie et d’imaginaire.


Le prix de l’essence

Publié déjà depuis le 22.7.2020, le prix de l’essence augmente de 6,3 centimes le litre et de 6,9 centimes pour le diésel ..

Cette augmentation prend effet dès le 1er aout 2020. Hélas, partout pareil en Europe bien entendu.. les beaux jours où l’essence était encore abordable sont terminés

Que cela ne vous empêche pas de passer de bons moments..

Vue aérienne de la raffinerie de Porvoo ©Jukka Wallinheimo, Wikipedia

Leipomo Kahvila N’avetta, Un très bel endroit pour se relaxer

 

Si vous faites une escapade sur la 170 en direction de Porvoo, ne manquez pas de vous arrêter à N’avetta.

Ce petit café vous proposera des délices à des prix très abordables et dans un cadre magnifique. Autour de ce café , des petites échoppes proposant des produits vintage vous séduiront. Même si vous n’achetez pas, pour le look et pour passer un bon moment . Non loin de là, le port de plaisance avec son mini restaurant Laturi anciennement une caserne de sapeurs pompiers volontaires

Leipomokahvila N’avetta

Katajakalliontie 2, 01120 Sipoo

Tel: 0409680466

Anciennement une caserne de pompiers volontaires