Atelier lecture

Programme 2019-2020

  • 23.08.19 : Pierre Lemaître, Couleurs de l’incendie
                     Yasmina Khadra, Khalil
  • 20.09.19 : Eric Orsenna, Voyage au pays du coton
                     Kjell Westö, Un mirage finlandais
  • 11.10.19 : Margaret Atwood, La servante écarlate
  • 08.11.19 : Ruth Ozeki, Mon épouse américaine
                    Vladimir Nabokov, Roi, dame, valet
  • 13.12.19 : Haruki Murakami, 1Q84
  • 10.01.20 : Frederic Lenoir, Le miracle Spinoza
                    Fred Vargas, L’armée furieuse
  • 07.02.20 : Bill Bryson, American Rigolos
                    Gouzel Iakhina, Zouleikha ouvre les yeux
  • 06.03.20 : José Saramago, Les intermittences de la mort
                    Jean d’Ormesson : Et moi, je vis toujours
  • 03.04.20 : Molière, Le Misanthrope
    Romain Gary, La promesse de l’aube
  • 08.05.20 : Michel Houellebecq : Sérotonine
                    Guillaume Musso, La vie secrète des écrivains
  • 05.06.20 : À définir ultérieurement

Tout les articles de la catégorie « Lectures »

Détail du programme

Vendredi 23 août 2019 :

Pierre Lemaître, Couleurs de l’incendie

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

Couleurs de l’incendie est le deuxième volet de la trilogie inaugurée avec Au revoir là-haut (livre que nous avons lu l’année dernière), prix Goncourt 2013, où l’on retrouve l’extraordinaire talent de Pierre Lemaitre.

Yasmina Khadra, Khalil

Vendredi 13 novembre 2015. L’air est encore doux pour un soir d’hiver. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d’explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l’acte. Il fait partie du commando qui s’apprête à ensanglanter la capitale.
Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ?
Dans ce nouveau roman, Yasmina Khadra nous livre une approche inédite du terrorisme, d’un réalisme et d’une justesse époustouflants, une plongée vertigineuse dans l’esprit d’un kamikaze qu’il suit à la trace, jusque dans ses derniers retranchements, pour nous éveiller à notre époque suspendue entre la fragile lucidité de la conscience et l’insoutenable brutalité de la folie.

Vendredi 20 septembre 2019 :

Eric Orsenna, Voyage au pays du coton

Cette histoire commence dans la nuit des temps. Un homme qui passe remarque un arbuste dont les branches se terminent par des flocons blancs.

On peut imaginer qu’il approche la main. L’espèce humaine vient de faire connaissance avec la douceur du coton. Depuis des années, quelque chose me disait qu’en suivant les chemins du coton, de l’agriculture à l’industrie textile en passant par la biochimie, […] je comprendrais mieux ma planète.

Les résultats de la longue enquête ont dépassé mes espérances. Pour comprendre les mondialisations, celles d’hier et celle d’aujourd’hui, rien ne vaut l’examen d’un morceau de tissu. Sans doute parce qu’il n’est fait que de fils et de liens, et des voyages de la navette.

Kjell Westö, Un mirage finlandais

Le Club du mercredi avait commencé, des gloussements virils lui parvinrent dès qu’elle monta l’escalier en pierre. Matilda distingua la voix de Thune, celle de Grönroos, et d’autres aussi. Elle se figea.

Matilda est une sténodactylo hors pair. Elle travaille à Helsinki pour l’avocat Claes Thune. Ce soir de mars 1938, le Club du mercredi ? un groupe de gentlemen qui se retrouvent chaque mois pour refaire le monde ? est réuni dans le cabinet de son patron. Soudain, Matilda reconnaît la voix d’un homme qu’elle aurait préféré oublier ? La vengeance n’est-elle pas un plat qui se mange froid ?

Kjell Westö signe un remarquable roman à suspense avec, en toile de fond, une Finlande méconnue, écartelée entre l’Union soviétique et l’Allemagne.

Vendredi 11 octobre 2019 :

Margaret Atwood, La servante écarlate

« Il nous est interdit de nous trouver en tête à tête avec les Commandants. Notre fonction est la reproduction […]. Rien en nous ne doit séduire, aucune latitude n’est autorisée pour que fleurissent des désirs secrets. »

Dans un futur peut-être proche, dans des lieux qui semblent familiers, l’Ordre a été restauré. L’Etat, avec le soutien de sa milice d’Anges noirs, applique à la lettre les préceptes d’un Evangile revisité. Dans cette société régie par l’oppression, sous couvert de protéger les femmes, la maternité est réservée à la caste des Servantes, tout de rouge vêtues. L’une d’elle raconte son quotidien de douleur, d’angoisse et de soumission. Son seul refuge, ce sont les souvenirs d’une vie révolue, d’un temps où elle était libre, où elle avait encore un nom.

Une œuvre d’une grande force, qui se fait tour à tour pamphlet contre les fanatismes, apologie des droits de la femme et éloge du bonheur présent.

Vendredi 8 novembre 2019 :

Ruth Ozeki, Mon épouse américaine

L’épouse américaine aime la viande. L’épouse américaine représente l’idée de viande : robuste, saine et raisonnablement calorique. L’épouse américaine est la viande. Voilà toute l’idée du show télé que Jane Takagi-Little, journaliste métisse, anime pour le public japonais. Du bœuf au pays du poisson cru ? L’idée semble improbable, mais Jane l’a bien compris : sous le steak, c’est tout le rêve américain qu’elle introduit, de force, dans l’assiette du Japonais moyen. Sa double culture – ni d’ici ni de là-bas – sert merveilleusement le programme. Et ça marche ! Dans la banlieue de Tokyo, Akiko tente déjà de résister aux assauts de son mari, convaincu qu’elle ne parviendra à lui donner un enfant qu’après un sévère régime bovin…

Vladimir Nabokov, Roi, dame, valet

La belle Marthe, à qui le mariage a permis de s’établir dans la vie, commence à penser, à trente-quatre ans, que pour être épouse on n’en est pas moins femme et qu’elle a droit, tout comme une autre, aux joies de l’amour. Aussi mène-t-elle à bien, ;avec un pragmatisme minutieux de bonne ménagère, la séduction d’un neveu de vingt ans, Franz, que son mari protège. Ce jeune nigaud se révèle être un amant des plus satisfaisants, et Marthe entrevoit dans un éblouissement que le bonheur, ce « délicat équilibre de la banque et du lit », est à portée de sa main : il suffirait d’éliminer le mari. Hélas, l’histoire ne finit pas comme la pauvre Marthe l’avait prévu, et Franz, libéré, éclate enfin d’un interminable rire.

vendredi 13 décembre 2019 :

Haruki Murakami, 1Q84

Le passé – tel qu’il était peut-être – fait surgir sur le miroir l’ombre d’un présent – différent de ce qu’il fut ?

Une oeuvre hypnotique et troublante.
Un roman d’aventures.
Une histoire d’amour.
Deux êtres unis par un pacte secret.

Dans le monde bien réel de 1984 et dans celui dangereusement séduisant de 1Q84 va se nouer le destin de Tengo et d’Aomamé…

Traduit du japonais par Hélène Morita.

Vendredi 10 janvier 2020 :

Frederic Lenoir, Le miracle Spinoza

Banni de la communauté juive à 23 ans pour hérésie, Baruch Spinoza décide de consacrer sa vie à la philosophie. Son objectif ? Découvrir un bien véritable qui lui « procurerait pour l’éternité la jouissance d’une joie suprême et incessante. » Au cours des vingt années qui lui restent à vivre, Spinoza édifie une œuvre révolutionnaire. Comment cet homme a-t-il pu, en plein XVIIe siècle, être le précurseur des Lumières et de nos démocraties modernes ? Le pionnier d’une lecture historique et critique de la Bible ? Le fondateur de la psychologie des profondeurs ? L’initiateur de la philologie, de la sociologie, et de l’éthologie ? Et surtout, l’inventeur d’une philosophie fondée sur le désir et la joie, qui bouleverse notre conception de Dieu, de la morale et du bonheur ?

A bien des égards, Spinoza est non seulement très en avance sur son temps, mais aussi sur le nôtre. C’est ce que j’appelle le « miracle » Spinoza.

Fred Vargas, L’armée furieuse

Cette nuit-là, dit-elle lentement, Lina a vu passer l’Armée furieuse. Et Herbier y était. Et il criait. Et trois autres aussi. C’est une association ?
L’Armée furieuse, répéta-t-elle tout bas. La Grande Chasse. Vous ne connaissez pas ? Non, dit Adamsberg en soutenant son regard stupéfait. Mais vous ne connaissez même pas son nom ? La Mesnie Hellequin ? chuchota-t-elle. Je suis désolé, dit Adamsberg. Veyrenc, l’Armée furieuse, vous connaissez cette bande ?
Un air de surprise intense passa sur le visage du lieutenant Veyrenc. Votre fille l’a vraiment vue ? Avec le disparu ? Où cela ? Là où elle passe chez nous. Sur le chemin de Bonneval. Elle a toujours passé là. Veyrenc retint discrètement le commissaire. Jean-Baptiste, vraiment, tu n’as jamais entendu parler de ça ? Adamsberg secoua la tête. Eh bien, questionne Danglard, insista-t-il. Pourquoi ? Parce que, pour ce que j’en sais, c’est l’annonce d’une secousse. Peut-être d’une sacrée secousse. Nul doute que la fratrie « maudite » du village normand rejoindra la galaxie des personnages mémorables de Fred Vargas.
Quant à Momo-mèche-courte, il est le fil conducteur de la double enquête que mène ici le commissaire Adamsberg, confronté à l’immémorial Seigneur Hellequin, chef de L’Armée furieuse.

Vendredi 7 février 2020 :

Bill Bryson, American Rigolos

Retourné vivre aux Etats-Unis après des années d’absence, Bill Bryson s’étonne : « Les Américains ont produit plus de prix Nobel que le reste du monde réuni.
On n’obtient pas un pareil palmarès avec une population qui serait exclusivement composée de crétins. Et pourtant, parfois, c’est à se demander…
Voyez plutôt : selon un sondage, 13% des Américaines sont incapables de dire si elles portent leur slip sous ou sur leurs collants. Donc, aux Etats-Unis, 12 millions de femmes se promènent dans un état chronique d’incertitude vestimentaire. »

Bill Bryson, c’est l’auteur de Motel Blues (PBP/ Voyageurs n° 260), où il narrait son enfance au fin fonds de l’Iowa. Puis il est parti vivre en Angleterre, où il a fondé une famille et écrit un livre encore plus drôle sur ses mésaventures britanniques, Notes From a Small Island, vendu à plus d’un million d’exemplaires en Grande-Bretagne.
De retour au pays avec les siens, il a vraiment l’impression de partir à la « redécouverte » de l’Amérique et se fait chroniqueur pour le raconter avec un humour inénarrable dans un journal anglais, le Mail on Sunday, d’octobre 1996 à mai 1998.

Résultat : 75 chroniques regroupées en volume et encore un bestseller avec fous rires assurés à toutes les pages ou presque.
Car ces petites histoires sont à savourer comme autant de feuilletons sur la vie quotidienne des Américains en Nouvelle-Angleterre.
Tout y passe, vu que Bill a le chic de se fourrer dans les situations les plus absurdes, qu’il s’agisse de son coiffeur ou de sa femme, de l’administration ou de l’ordre public, des plaisirs de la campagne ou des joies de l’hiver, des supermarchés ou des ordinateurs, de la publicité ou de la religion, des hôtels ou des cabines téléphoniques, des élans ou des sconses, des autoroutes ou des aéroports, des séries télé ou de la « malbouffe »

Gouzel Iakhina, Zouleikha ouvre les yeux

Dans les années 1930, au Tatarstan, au coeur de la Russie. À l’âge de quinze ans, Zouleikha est mariée à un homme bien plus âgé qu’elle. Ils ont eu quatre filles, mais toutes sont mortes en bas âge. Pour son mari et sa belle-mère presque centenaire, très autoritaire, Zouleikha n’est bonne qu’à travailler. Un nouveau malheur arrive : pendant la dékoulakisation menée par Staline, le mari est assassiné et la famille expropriée. Zouleikha est déportée en Sibérie, qu’elle atteindra après un voyage en train de plusieurs mois. En chemin, elle découvre qu’elle est enceinte. Avec ses compagnons d’exil, paysans et intellectuels, chrétiens, musulmans ou athées, elle participe à la l’établissement d’une colonie sur la rivière Angara, loin de toute civilisation : c’est là qu’elle donnera naissance à son fils et trouvera l’amour. Mais son éducation et ses valeurs musulmanes l’empêcheront longtemps de reconnaître cet amour, et de commencer une nouvelle vie

Prix Bolchaïa Kniga et Iasnaïa Poliana 2015
Préface de Lioudmila Oulitskaïa et postface de Georges Nivat

 Vendredi 6 mars 2020 :

José Saramago, Les intermittences de la mort

Dans un pays sans nom, un événement extraordinaire plonge la population dans l’euphorie: plus personne ne meurt. Mais le temps, lui, poursuit son œuvre, et l’immortalité, ce rêve de l’homme depuis que le monde est monde, se révèle n’être qu’une éternelle et douloureuse vieillesse. L’allégresse cède la place au désespoir et au chaos : les hôpitaux regorgent de malades en phase terminale, les familles ne peuvent plus faire face à l’agonie sans fin de leurs aînés, les entreprises de pompes funèbres ferment, les compagnies d’assurance sont ruinées, l’État est menacé de faillite et l’Église de disparition, car sans mort il n’y a pas de résurrection et sans résurrection il n’y a pas d’Église. Chacun cherche alors la meilleure façon, ou la pire, de mettre fin au cauchemar de la vie éternelle, quitte à faire appel aux mafias, à passer des accords que la morale réprouve, ou à laisser la corruption gangréner la société. Jusqu’au jour où la mort décide de reprendre du service…

Jean d’Ormesson : Et moi, je vis toujours

Il n’y a qu’un seul roman – et nous en sommes à la fois les auteurs et les personnages : l’Histoire. Tout le reste est imitation, copie, fragments épars, balbutiements. C’est l’Histoire que revisite ce roman-monde où, tantôt homme, tantôt femme, le narrateur vole d’époque en époque et ressuscite sous nos yeux l’aventure des hommes et leurs grandes découvertes. Vivant de cueillette et de chasse dans une nature encore vierge, il parvient, après des millénaires de marche, sur les bords du Nil où se développent l’agriculture et l’écriture. Tour à tour africain, sumérien, troyen, ami d’Achille et d’Ulysse, citoyen romain, juif errant, il salue l’invention de l’imprimerie, la découverte du Nouveau Monde, la Révolution de 1789, les progrès de la science. Marin, servante dans une taverne sur la montagne Sainte-Geneviève, valet d’un grand peintre ou d’un astronome, maîtresse d’un empereur, il est chez lui à Jérusalem, à Byzance, à Venise, à New York. Cette vaste entreprise d’exploration et d’admiration finit par dessiner en creux, avec ironie et gaieté, une sorte d’autobiographie intellectuelle de l’auteur.

Vendredi 3 avril 2020 :

Molière, Le Misanthrope

Comédie de mœurs en cinq actes daté de 1666, Le Misanthrope est ainsi décrit par l’auteur dans sa préface : « Alceste, homme honnête et vertueux, mais exagérant l’honnêteté et la probité […] est épris de Célimène, jeune veuve de 20 ans, coquette et médisante. »

Romain Gary, La promesse de l’aube

« -Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D’Annunzio, Ambassadeur de France – tous ces voyous ne savent pas qui tu es !
Je crois que jamais un fils n’a haï sa mère autant que moi, à ce moment-là.
Mais, alors que j’essayais de lui expliquer dans un murmure rageur qu’elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l’Armée de l’Air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j’entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports :
– Alors, tu as honte de ta vieille mère ? »

Vendredi 8 mai 2020 :

Michel Houellebecq : Sérotonine

« Mes croyances sont limitées, mais elles sont violentes. Je crois à la possibilité du royaume restreint. Je crois à l’amour » écrivait récemment Michel Houellebecq. Le narrateur de Sérotonine approuverait sans réserve. Son récit traverse une France qui piétine ses traditions, banalise ses villes, détruit ses campagnes au bord de la révolte. Il raconte sa vie d’ingénieur agronome, son amitié pour un aristocrate agriculteur (un inoubliable personnage de roman, son double inversé), l’échec des idéaux de leur jeunesse, l’espoir peut-être insensé de retrouver une femme perdue. Ce roman sur les ravages d’un monde sans bonté, sans solidarité, aux mutations devenues incontrôlables, est aussi un roman sur le remords et le regret.

Guillaume Musso, La vie secrète des écrivains

“Tout le monde a trois vies : une vie privée, une vie publique et une vie secrète…”
Gabriel García Márquez

En 1999, après avoir publié trois romans devenus cultes, le célèbre écrivain Nathan Fawles annonce qu’il arrête d’écrire et se retire à Beaumont, une île sauvage et sublime au large des côtes de la Méditerranée.

Automne 2018. Fawles n’a plus donné une seule interview depuis vingt ans. Alors que ses romans continuent de captiver les lecteurs, Mathilde Monney, une jeune journaliste suisse, débarque sur l’île, bien décidée à percer son secret.

Le même jour, un corps de femme est découvert sur une plage et l’île est bouclée par les autorités. Commence alors entre Mathilde et Nathan un dangereux face à face, où se heurtent vérités occultées et mensonges assumés, où se frôlent l’amour et la peur…

Une lecture inoubliable, un puzzle littéraire fascinant qui se révèle diabolique lorsque l’auteur y place sa dernière pièce.

Vendredi 5 juin 2020 :

Programme à définir…