LA FÊTE DE HANAMI 2022 ROIHUVUORI

L’Association Roihuvuori Seura reprend le flambeau et pour les intéressés ,  la fête de HANAMI 2022 sera célébrée le dimanche 15 mai 2022 de 12:00 – 18:00

Adresse: Roihuvuoren Kirsikkapuisto, 8 Sahaahajan Katu, 00880 Helsinki

Pour ceux ou celles qui souhaiteraient éventuellement proposer un stand ou tout simplement auraient besoin de renseignements; il faut contacter les organisateurs: roihuvuorenhanami@gmail.com

 

Balade à Espoo mercredi 4 mai

Bonjour à toutes et tous,

Je vous propose une balade à Espoo mercredi prochain, le long de la côte de Westend à Nuottaniemi. Retrouvons-nous au métro de Tapiola à 9h30, nous descendrons ensuite vers la côte, traverserons Westend puis arriverons au port de Haukilahti ; nous poursuiverons jusqu’au café Nokkalan Majakka, où nous pourrons déjeuner ou prendre un café. Pour le retour, on peut ajouter une demie-heure de marche pour retrouver le métro à Matinkylä ou prendre un bus.

Merci de bien vouloir confirmer votre participation à la balade par un commentaire.

A mercredi !

 

Rappel : proposez vos romans préférés !

Bonjour à tous !

Il ne vous reste plus que trois jours avant la réunion de sélection de notre club de lecture pour proposer vos romans préférés, ceux que vous souhaitez nous faire découvrir à partir d’août 2022 !

La réunion se fera avec Zoom. Cliquez sur ce lien le :

 jeudi 28 avril à partir de 17h (Helsinki).

La participation au club de lecture est ouverte à tous. La possibilité de proposer des livres pour la saison 2022-2023 est ouverte à tous ceux qui s’engage à participer régulièrement à notre club de lecture dans la mesure de leur disponibilité.

Vous pouvez présenter plusieurs livres, c’est même conseillé, pour que nous puissions choisir parmi eux les dix futurs romans de la saison. Mais vous devez les avoir impérativement déjà lus et… appréciés! Vous devrez nous donner pendant la réunion du jeudi 28, les éléments qui vous ont amené à nous les proposer afin de nous aider dans notre sélection collégiale.

Quelques critères restrictifs sont cependant imposés pour vos propositions :

  • œuvre récente (- de 10 ans) dont l’édition est encore disponible en librairie,
  • des romans de préférence, évitons les pamphlets et les essais trop clivants,
  • moins de 600 pages, 300 pages devrait être une honnête moyenne

Vos propositions de romans doivent être faites dans les commentaires de cet article.  Vous indiquerez le titre de l’ouvrage, son auteur et ajouterez la quatrième de couverture ou un commentaire personnel afin de nous présenter le livre .

Pour participer à la réunion, inscrivez-vous préalablement sur le formulaire ci-dessous. Si vous ne pouvez pas faire vos propositions de livres en commentaire de cet article (vous n’êtes pas enregistré sur le blog) précisez-le dans le commentaire facultatif de ce formulaire.

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Pâques : êtes-vous poules, oeufs, cloches, lapins ou friture en chocolat?

 

 

 

Pâques approche et comme à Noël, chacun d’entre nous renoue peut-être avec de bons souvenirs gustativo-affectifs, bref, en avant la régression …

Les pubs du chocolatier Petris’ chocolate, avec leurs poulettes en chocolat pastel me font craquer, les lapins de chez Lindt de mon Prisma local beaucoup moins. Et vous ?

Quant aux fameuses spécialités sucrées locales de Pâques, le mämmi et le pasha, avez-vous déjà goûté et apprécié ?

L’aspect de l’un ou de l’autre n’est certes pas très engageant, vous avez peut-être deviné celui qui a priori est le moins appétissant des deux …

Et pourtant … Peut-être me permettrez-vous de vous raconter comment j’en suis arrivée à aimer le mämmi, ce dessert mollasson et inesthétique.

J’étais solitaire en semaine, assez fraîchement arrivée dans une grosse bourgade en Finlande, un peu avant les fêtes pascales. La nature était encore grisâtre, le soleil était de l’autre côté de la planète, neige et glace s’attardaient  sur mon paysage mental.

Une sympathique nouvelle copine potentielle m’avait proposé de  venir déjeuner au café où elle travaillait, décoré comme il se doit par du rairuoho vert, une sorte de gazon d’appartement, que l’on sème à l’avance dans un récipient pour qu’il fournisse une belle mini-pelouse verte, symbole de joie et de renouveau.

Sisäkasvit – Sivu 14 – NEKOblogi

 

 

Surmontant mes préjugés, je dégustais donc cette spécialité en regardant le rairuoho placé sur le rebord de fenêtre à côté de moi et c’est là que j’ai ressenti un amour pour la Finlande car je comprenais soudain cette tradition.

Et après tout, ce goût de seigle, de malt, de mélasse, d’écorce d’oranges et de crème n’est pas si désagréable, au contraire. Aujourd’hui, je zappe la crème, c’est plus léger et tout aussi bon. Il s’agit d’une fantaisie que je peux me permettre, en tant qu’éternelle étrangère, dont personne n’espère plus l’intégration totale.

Par contre le pasha, dessert à base de fromage frais, de crème, de raisins secs et de citron ne m’a jamais touchée. Elle concerne peut-être plutôt la Finlande de l’Est orthodoxe …

Le printemps de Daniel Buren à Espoo

 

Buren, célèbre créateur des fameuses colonnes du Palais Royal, nous propose un immense et joyeux kaléidoscope en zig-zags, à Tapiola, au musée Emma.

De l’abstraction en noir et blanc de Paris, pleine d’ironie et d’énergie, nous voilà propulsés dans une oeuvre quasiment immersive, ludique, participative, joyeuse, exactement ce qu’ils nous faut avant l’arrivée du printemps.

En effet, beaucoup plus que les colonnes, cet art constructiviste et géométrique, avec son usage de différentes textures, de panneaux translucides ou miroitants fait plus appel aux sens qu’à l’intellect.

Bref, il s’agit d’une expo pour tous, à partager en famille, pour se faire soi-même ses propres « tableaux » suivant les perspectives.

Ces « paravents » de Buren seront visibles jusqu’à la mi-juillet; mais vous pouvez vous préparer en allant  visiter le site du musée.

Les avant-après de l’atelier lecture : « Les désorientés » .

 

Amin Maalouf est un écrivain dont j’apprécie le point de vue « oriental », l’élégance et la musicalité depuis des lustres. Dans un registre plus radical, son ouvrage « Les croisades vues par les arabes » a même changé ma vie : plus jamais je n’ai vu le moyen-âge conquérant d’un point de vue occidental, tel qu’on me l’avait enseigné en cours d’histoire. J’ai découvert des civilisations orientales largement passées sous silence dans les années 60-70.

Bref, après m’être plongée avec délice dans « Les désorientés », j’en ai achevé la lecture sur une étrange impression de dichotomie entre le sujet du livre, l’exil, forcément porteur d’émotions et le ton presque placide et légèrement suave du roman.

La forme morcelée de l’ouvrage, avec un narrateur tantôt »je » tantôt « il », les passages de son carnet, les lettres de ses amis, les dialogues « en direct » contribuaient pour moi encore d’avantage à une distanciation entre le lecteur et les personnages.

Le manque d’effusion suscitait une impossibilité de s’identifier aux membres de cet ancien groupe d’étudiants beyrouthins dispersés par la guerre.

Mais je n’étais pas entièrement satisfaite de mon bilan de lecture, j’appréhendais même qu’un échange à l’atelier lecture comblerait les lacunes éventuelles de mon analyse.

Donc, une fois de plus,  l’atelier m’a permis de modifier ma perception du livre et d’enrichir mon humanité, carrément. 

En effet, voilà donc ce qu’il me semble en avoir retiré : tout d’abord le jeu de mot compris dans le titre, Les dés-orient-és, privés d’Orient. Un Orient doux avant la guerre – voir le film « Sous le ciel d’Alice » mentionné sur le blog dans l’article précédent. La guerre étant une  conséquence de la crise du pétrole de 1973, et de la barbarie nazie ayant fortement contribué à la création d’Israël (?).

Cette douceur orientale, en fait une pudeur, avec de vrais sentiments sous une surface amène, rien de tel pour sortir du léger malaise que m’avait laissé ma « première lecture » en solitaire. Un homme oriental a certes le droit de pleurer, contrairement à son comparse européen, mais là s’arrête les sentiments qu’il est censé montrer en public, et donc exprimer à l’écrit. Ceci explique le ton du roman.

D’un autre côté, il y a lieu de se demander si le roman n’est pas issu d’une construction intellectuelle echafaudée à partir des notes que l’auteur aurait prises tout au cours de sa vie d’exilé … Pourquoi pas … Toujours est-il que les différents personnages représentent différents profils, différents choix et différentes religions, tout en ne s’opposant pas les uns aux autres.

Quant à la fin brutale, c’est-à dire la mort du narrateur et d’un autre personnage, en contraste  avec la relative bonhommie du roman, notre groupe a éclairé sa motivation : l’impossibilité de recréer le passé, annoncée plus tôt dans le roman par le passage de la narration au pronom « il ». Qu’il est donc utile d’avoir de perspicaces amatrices de polars à l’atelier …

 

 

Bonjour à Toutes et à Tous,

Il est ressorti du sondage que la majorité des personnes souhaitent que l’Atelier lecture  soit Virtuel via Zoom………..nous aurons la possibilité de nous retrouver en présentiel lors d’autres activités tels que les Balades, les Repas à la maison, les Café-Bricolage………….

et les Horaires (Helsinki) pour la Saison 2022-2023 seront en alternance :

jeudi de 10h30 à 12h
jeudi de 17h à 18h30

Nous espérons vous retrouver nombreux !

 

 

 

 

Que vous participiez ou que vous souhaitiez participer à l’Atelier Lecture des Francophones d’Helsinki……………que vous habitiez en Finlande ou pas !

Nous faisons ce sondage pour savoir ce qui conviendrait le mieux au niveau horaire, jour et lieu …………. merci de prendre quelques minutes pour répondre et avoir la possibilité de participer à nos rencontres.

Merci de nous répondre avant le Jeudi 7 avril.

 

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Rappel : Atelier lecture du 8 avril 2022

Bonjour à tous !

Notre prochain rendez-vous atelier lecture aura lieu vendredi 8 avril  de 10h à 12h (Helsinki) sur Zoom.

 

Nous discuterons du livre d’Amin Maalouf :
Les Désorientés

 

Je lis les livres d’A. Maalouf depuis l’âge de 17 ans et je les aie tous lu………que cela soit les romans ou les essais.

 

Voici la 4ème de couverture :
Cela fait vingt-cinq ans qu’Adam n’est pas retourné dans son pays natal. Vingt-cinq ans qu’il vit à Paris, où il est un historien reconnu.

Une nuit, il est réveillé par la sonnerie du téléphone. L’appel vient du pays où il est né et où il a grandi. L’un de ses plus proches amis de jeunesse est à l’agonie. Il s’appelle Mourad, et avant de mourir, il voudrait revoir Adam, avec lequel il est brouillé depuis toutes ces années.

Alors, sans réfléchir, Adam prend le premier avion. Après des décennies d’absence, le revoici au pays de ses origines, un pays d’Orient aux montagnes couleur de lait. Ce grand intellectuel qui avait choisi l’exil retrouve soudain les lieux et les gens qu’il avait quittés sans se retourner. Peu à peu, le passé refait surface. Adam se souvient de Naïm, de Bilal, d’Albert et de Ramez, il se souvient des nuits passées à débattre passionnément, il se souvient de la guerre.

Il s’installe chez la belle Sémiramis, et soudain, c’est l’heure du bilan. Que sont-ils tous devenus ? De l’islamiste « fréquentable » à l’ingénieur devenu moine, du magnat des affaires au politicien véreux, les amis de jeunesse ont suivi des voies différentes, et certains d’entre eux ont à présent les mains sales. Que faut-il préférer ? La pureté de l’exil ou l’engagement qui corrompt ? Le courage n’est pas toujours là où l’on croit…

L’amour et l’amitié, les idéaux et les compromissions, la politique, le désir, la trahison, c’est à tout cela qu’Adam se confronte au cours de ce voyage, avant de rencontrer son destin…

Je vous conseille vivement la lecture de ce livre, qui est facile à lire mais pose de vraies questions.

 

Bonne lecture et à vendredi prochain via Zoom !