Moura, la mémoire incendiée d’A. Lapierre

Bonjour à Toutes et à Tous,

Je viens de lire le livre d’A. Lapierre et je l’ai trouvé très intéressant …..pour ceux qui connaissent Saint Petersbourg et l’Estonie. Il est également possible de visiter Yendel près de Tallin.

J’ai également lu : « Je te vois reine des quatre parties du monde » 

Dans les tourmentes de la Révolution bolchevique, d’une guerre à l’autre, Moura a traversé mille mondes. Aristocrate d’origine russe, elle s’est appelée Maria Zakrevskaïa, Madame Benckendorff, la baronne Budberg… et elle a bien existé. Elle a été la passion d’un agent secret britannique, la muse de Gorki, la compagne de H.G. Wells, l’égérie de l’intelligentsia londonienne. Elle a côtoyé tous les grands du XXe siècle, le Tsar, Staline, Churchill, de Gaulle. Les uns chantèrent son courage, sa chaleur et sa fidélité. Les autres dénoncèrent ses mensonges. Tous s’entendirent néanmoins sur un point : Moura incarna la vie, à tout prix.

Alexandra Lapierre est un écrivain français, auteur de romans, de nouvelles et de biographies.
Elle est la fille de Dominique Lapierre (1931), écrivain et philanthrope français.
Après des études de lettres à la Sorbonne, elle part comme boursière aux États-Unis. Elle étudie à l’American Film Institute, où elle obtient un diplôme de mise en scène et réalise trois moyens métrages. Elle reçoit une seconde bourse d’études de l’Association des Femmes Universitaires Américaines qui lui permet d’achever son Master of Fine Arts en 1981 à l’Université de Californie du Sud. Elle reçoit le prix Jack Nicholson 1981 pour un court métrage intitulé « Le collectionneur d’antiquités ».
De retour en France, Alexandra Lapierre poursuit sa thèse sur la femme fatale dans la littérature du XIXe siècle. Son premier roman, « La Lionne du boulevard », qui sera publié par les éditions Robert Laffont en mars 1984, remportera un succès critique et populaire et obtient le prix du Premier roman de la Fondation Paribas.

Bonne Lecture !

2 réflexions sur « Moura, la mémoire incendiée d’A. Lapierre »

  1. Merci pour cette suggestion alléchante. Pour vivre encore d’autres bons moments en compagnie d’une grande dame d’un autre temps, je me permets de partager mon coup de coeur pour les Lettres de la Princesse Palatine (1672-1722). Belle-soeur du Roi Soleil puis mère du Régent, parente de toutes les têtes couronnées d’Europe, elle est connue et parfois redoutée pour son jugement indépendant, son franc-parler et son humour décapant et livre dans ses lettres destinées à ses chères parentes allemandes un témoignage sans tabous sur la vie à Versailles et à la cour en général. Liselotte pour les intimes, femme sensible et cultivée nous fait traverser 50 ans de l’histoire européenne et avant de quitter ce personnage que j’ai trouvé attachant, on peut regarder l’émission Secrets d’histoire qui lui a été consacrée. Elle était visible sur YouTube il y a peu.

Les commentaires sont fermés.